bon entendeur : pépite du Little Festival
- 3 juil.
- 2 min de lecture
Chaque année, Le Little Festival (voir p. 26) nous régale de sa programmation de folie.2026 ne fera pas exception, avec notamment la venue du duo électro français Bon Entendeur. Rencontre avec Arnaud Bonet et Pierre Della Monica, jeunes papas de retour sur scène,qui ont hâte de vous présenter leurs nouveaux titres !
©Manu Fauque

Bonjour à vous deux, et merci pour ce temps d’échange. Pouvez-vous nous raconter les débuts de Bon Entendeur ?
Au début des années 2010, nous animions chacun un blog musical, grâce auquel nous partagions des playlists de musiques électroniques. Puis, avons créé ensemble nos premières mixtapes sur fond de voix de personnalités. On a testé plein de choses, et ça a plu ! « Le temps est bon » et « L’amour, l’amour, l’amour » par exemple, ont très bien fonctionné.
Quelques motssur vos différents albums ?
Le premier, Aller-Retour (2019)a mis à l’honneur, avec modernité,des titres francophones des années1970 qui restent aujourd’hui encore inscrits dans notre ADN. Le deuxième, Minuit (2021), est né pendant leCovid : puisque nous pouvions plusfaire la fête, nous l’avons voulu très dansant. Le troisième, Rivages (2024), a été un challenge, car nous sommes partis d’une page blanche, 25# en quête de plus d’originalité. Et aujourd’hui, le quatrième album est
en cours.
Quels ont été les temps forts de votre carrière ?
Toutes nos premières fois en réalité : nos premiers concerts, qui nous ont fait découvrir le bonheur de la communion avec le public, nos premiers festivals, nos premiers plateaux-télé, nos tournées, en France comme à l’étranger. Nous avons joué à l’Olympia devant nos parents, au Zénith, aux Etats-Unis, au Mexique, au Liban, etc., alors qu’à la base la musique était simplement pour nous un super passe-temps !
En 2026, vous participerez pour la deuxième foisau Little Festival. Quelle est votre vision de cet événement ?
Nous adorons l’énergie du public, cette atmosphère iodée qui sent bon les vacances. Nous sommes ravis de nous produire à nouveau à deux pas de l’océan, presque les pieds dans le sable !




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